Samedi 8 octobre 2011 à 14:24

Jusqu'où serai-je mentir?
jusqu'à quand pourrai-je tenir?
autour de moi tout semble étrange,
je suis noyée dans un sombre mélange.
je me retrouve dans cette mélopée harmonieuse,
avec ta voix au loin douce et mélodieuse.


celà fait longtemps que je me promenne,
seule en me demandant où tout ça me mène.
je me sens triste et perdue,
mes yeux sont vides et abattus.
où ce chemin mène t il?
cette route est elle utile?

les harpes s'entendent au fond
de la forêt, dans un silence profond.
la lune est douce et claire,
les nuages doux, sa lumière m'éclaire.
floue, transparence, peur;
la mort est sa mère, la vie sa soeur.

je me repose enfin en paix,
je t'invite à rejoindre les fées.
mon esprit s'envole enfin,
mes paroles ne sont pas dites envain.
douceur, amour, tendresse,
la source est mère, tu es délicatesse.

Samedi 8 octobre 2011 à 14:26

Le tableau

 

 

D’un tableau à moitié peint,

 

D’un mauvais or feint,

 

Surgit une ombre dans la nuit,

 

Un regard sombre et sans vie.

 

 

 

D’elle s’échappe une douce  mélodie,

 

Une note qui retentie,

 

Perdue dans le passage,

 

Voulant passer un message.

 

 

 

A son œil, une larme qui brille,

 

Du malheur qui scintille

 

Comme les rayons du soleil

 

Qui lui promet mont et merveille.

 

 

 

Mais à lui son destin est lié,

 

Elle sait qu’elle ne pourra pas y échapper.

 

Cette ombre seule dans la nuit

 

Se jette et termine sa vie.

 

 

 

Tel fut le triste destin

Inscrit sur la toile du destin.

Samedi 8 octobre 2011 à 14:38

Rejection 925


1er : Je me souviens de ces longs chemins parcourus ensemble. Ensemble… toujours ensemble… Quelles que soient les difficultés, on les affrontait. Tous ces délires, nos plus beaux éclats de rire. Le soleil éclairait tes yeux dans lesquels je me noyais… Je me souviens de cet été là, de toutes ces saisons passées ensemble. Ensemble… Toujours ensemble… Quels que soient les obstacles, on les surmontait. Ton beau sourire éclairé par ces rayons chaleureux. Ta main que je prenais pour me réconforter, ma main qui te tenais pour ne pas tomber… Mais un jour tu es parti sans explication…

Refrain : Rejection 925, je n’oublierai jamais ton nom… Rejection 925, tu es gravé en moi. Rejection 925, nos derniers échanges furent mes premières larmes. Rejection 925, tu étais mon seul ami, Rejection 925, tu étais toute ma vie.

2ème : … Puis tu es réapparu, ça parût bon… Je me souviens de tes excuses, de cet air gêné pour te faire pardonner. On était de nouveau ensemble… Ensemble, ce beau mot qui nous rassemble… Je revivais enfin, le soleil t’éclairait. Tout était comme avant et pourtant… Plus rien n’était pareil. Je me souviens de nos paroles, de nos regards… La vie avait changée, on avait fait la nôtre, chacun de nôtre côté. Nos retrouvailles ne voulaient plus rien dire sans ton magnifique sourire… Je ne faisais que souffrir, sans toi je ne voulais que mourir. Plus rien en toi ne me faisait rêver, rien ne peut me faire oublier…

Refrain

3ème :   Et j’ai continué cette vie… On prend des nouveaux éléments et on recommence ; mais plus rien à partir de ce moment ne valait ta présence… Je ne peux pas t’oublier, ces personnes présentaient trop de différences. Pourtant, un jour, j’ai trouvé quelqu’un avec le même regard que toi, quelqu’un qui se souciais de moi. Je me suis confiée à elle et ne t’ai plus parlé. Mon ami, je pense toujours à toi. Mon jumeau, ça sera toujours toi et moi. Toujours ensemble… Ensemble comme on se l’était promis. Ensemble pour toujours… L’amitié est tellement d’amour.

Refrain

Ensemble… Rejection 925, le seul souvenir que j’ai de toi… Rejection 925, pour la toute dernière fois…

Refrain



                                                                                            18/03/2008

Samedi 8 octobre 2011 à 14:43

Vieux loncelle

Je ne vois plus très bien,
Autour de moi tous me semble si étrange.
Je ne ressemble plus à rien,
Tout le reste me dérange.
La vie n’est plus la même depuis que tu n’es plus là,
La vie elle-même ne peut plus exister sans toi.
Ce paysage si flou à mes yeux,
Que veut donc dire le mot « heureux » ?
Le monde ne s’aperçoit pas qu’il tourne à l’envers,
Il ne voit même pas que tout va de travers.
La vie est si courte, il faut en profiter,
Mais la tienne le fut tellement que tu n’as pas pu la partager.
Sans toi le ciel ne trouve plus ses astres,
Sans toi dans ce monde, je ne trouve plus ma place.
Chaque jour encore j’attends ta venue,
Chaque jour loin de toi m’indique que je suis perdue.
Je me demande pourquoi je semble étrangère,
Mes pensées dépassent peut-être celles de la terre.
Toute ma vie n’est plus pareille,
Qu’appelle-t-on « vivre », sans toi, merveille ?
Parfois je rêve d’un arc en ciel,
Je cherche un monde avec toi où la réalité est plus belle.
Vivre sans toi n’en vaut pas la peine,
Et pourtant mon sang coule toujours dans mes veines.
Sans toi je n’ai plus le gout à rien,
Je n’ai sur ma bouche que celui du chagrin.
Faire face à ton absence c’est tuer un peu de bonheur,
Mais en repensant à toi, je fais renaitre cette chaleur.

Samedi 8 octobre 2011 à 14:48



La veuve noire.



Je me langui de cet instant
où tu te rendras compte
que la vie n'est pas un conte
on ne joue pas avec les sentiments.

 

Que ton cœur soit piétiné,
qu'il se déchire, et devienne fragile,
que plus rien pour toi ne soit facile,
que t'en viennes à me supplier.

 

Mais tu pourras pleurer sur ton sort,
t'agenouiller, et sortir les armes,
rien ne fera le poids de mes larmes,
tu devras payer d'un lourd effort.

 

Ta souffrance sera telle,
que tu voudras être gracié,
mais il faudra bien patienter,
elle ira de plus belle.

 

Jusqu'à que tu comprennes,
le mal que tu m'as fait,
que tu sois rempli de regrets,
que ma douleur soit tienne.

 

Je ne te pardonnerai pas,
je veux être ta peur,
et lire la terreur
dans ton regard froid.

 

La neige recouvrira ton cercueil
dans la tombe que tu auras creusé,
tout autour sera gelé,
les arbres n'auront plus aucune feuilles.

 

Je t'enterrerai vivant,
te regarderai agoniser
la bouche ouverte ,et pleurer,
te torturerai lentement.

 

Jusqu'à que tes yeux se ferment,
je ne ferai plus de sentiment,
tu paieras pour le passé et le présent,
il n'y aura pas plus terne.

 

Ça sera ton mal nécessaire,
tu retrouveras ta place,
il faut bien que les choses se fassent,
laisse moi faire.

 

Tu souffriras lentement
dans ma toile infernale,
telle ma proie au tribunal,
condamné, mais sans jugement.

 

 
Tu n'en vaut pas la peine,
je passerai par tous les châtiments,
je te viderai de ton sang
jusqu'à que la coupe soit pleine.

 

Il n'y aura pas plus heureuse
que ma personne ce jour là,
d'avoir pris ma revanche sur toi,
transformée de mon âme peureuse.

 

 
Ça sera pour toi l'agonie,
et pour moi ça sera jouissif,
un grand moment festif,
une magnifique mélodie
.

 

Laisse là t'emporter,
souffle la bougie de ta mort,
que ton âme quitte ton corps,
la veuve noire t'aura piégé.

 

Tu seras mon délicieux plat,
celui de la vengeance,
et de ta grande souffrance,
un met de premier choix.

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